jeudi 28 avril 2016

la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).


la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).

l'outil informatique permet, enfin, et il n'est pas trop tôt, cette approche réaliste d'évaluation des conditions de formation de la valeur dans l'entreprise, loin des mythes qui bercent les penseurs de l'économie depuis des siècles et leur fascination anthropocentrique.

dans chaque entreprise, c'est bien la politique de rémunération de l'ensemble des apporteurs de valeur «r(apv)» qui fait le Chiffre d'Affaires (ca), et non pas l'inverse.

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la valeur vraie, à l'unité, ou «vvr» de l'objet marchand et sa formule (vap + vai → vvr).

la valeur vraie «vvr» ou valeur unitaire «vu», de l'objet marchand «om» se calcule comme la somme des rémunérations, par minute, de tous les apporteurs de valeur de l'entreprise (vap), somme multipliée par le nombre de minutes de fabrication par les machines, et à laquelle s'ajoute la valeur ajoutée importée, (vai) toujours par unité marchande «um», des fournisseurs de l'entreprise.

«vap», la valeur ajoutée propre,

si hier encore, le «t/mn» de travail humain se présentait, dans l'entreprise comme le «t/mn maître», aujourd'hui avec l'échange, en continu, de travail humain contre du travail machine bien plus enrichissant, le «t/mn machine» se transforme en «t/mn maître» sur lequel s'accrochent tous les «t/mn» des autres apporteurs de valeur, de et dans l'entreprise.

le phénomène de désertification progressive de l'entreprise que l'aPéA constate depuis plusieurs décennies, explique ce déplacement du «t/mn maître» qui du travail humain se porte vers le travail machine.

B to C, ce phénomène de désertification progressive de toutes les entreprises du monde contrarie et affecte le financement de leur activité économique qui s'appuyait, par le passé, sur la consommation des humains (consommation des ménages).

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«vap/vai», le ratio d'indépendance économique de l'entreprise; une indépendance positive si «vap/vai > 1» ou «v(vap)/v(vai) > 1».

la suite,

[wii] analyste (aPéA) et porte-parole de la PéA.

(dans une publication plus lointaine, la modélisation économique projective et ses tests..)


aPéA, analyste de la PéA.

apv, apporteur de valeur
r(apv), la rémunération de l'apporteur de valeur.

la rémunération des apporteurs de valeur de l'entreprise,

r(cap), la rémunération du capital.
r(ent), la rémunération de l'entreprise ou rémunération des anges capitalistes, la part des anges capitalistes r(pac).
r(éta), la rémunération de l'État.
r(th) , la rémunération du travail humain.
r(tm) , la rémunération du travail machine.

rf(tm), la rémunération fantôme du travail machine, l'une des découvertes de l'aPéA.

«vai», la valeur ajoutée importée des fournisseurs (fournisseurs d'exploitation).
v(vai), le volume de valeur ajoutée importée.

«vap», la valeur ajoutée propre de l'entreprise.
v(vap), le volume de valeur ajoutée propre.

«vv, la «valeur vraie» ou valeur unitaire «vu» de l'objet marchand (om),
la valeur vraie «vvr» de chaque objet marchand (marchandise) est constituée de la somme des rémunérations de tous les apporteurs de valeur, «dans» «vap» et «hors» «vai», de l'entreprise.






lundi 25 avril 2016

la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).


la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).

l'outil informatique permet, enfin, et il n'est pas trop tôt, cette approche réaliste d'évaluation des conditions de formation de la valeur dans l'entreprise, loin des mythes qui bercent les penseurs de l'économie depuis des siècles et leur fascination anthropocentrique.

dans chaque entreprise, c'est bien la politique de rémunération de l'ensemble des apporteurs de valeur «r(apv)» qui fait le Chiffre d'Affaires (ca), et non pas l'inverse.

une politique qui pose la question de la «sincérité» de la rémunération de tous les apporteurs de valeur et plus particulièrement de la sincérité de la rémunération du travail machine, d'une machine que l'analyste de la PéA range, aujourd'hui, comme le tout premier des apporteurs de valeur, de et dans l'entreprise.
je reviendrai prochainement sur la sincérité de la rémunération des apporteurs de valeur.

pour rappeler cette loi première de la PéA qui affirme, définitivement, que:
«l'apporteur de valeur n'est apporteur de valeur que si et si seulement, son apport est rémunéré»,
l'apporteur de valeur non rémunéré ou apporteur de non-valeur, se transforme en un apporteur de gratuité.

le deuxième «anti-mythe» montre que l'entreprise peut, vendre (+ ou -) et un certain nombre de fois la valeur d'acquisition «v(acq)», de la machine, comme la valeur d'acquisition de toutes les machines de son parc.

la clé de calcul ou taux/minute (t/mn) de la rémunération du travail machine «r(tm, de cet apporteur de valeur dans l'entreprise, n'est jamais qu'une clé de calcul parmi toutes les autres.
clé de calcul de la rémunération du travail humain «r(th)», du capital «r(cap)», de l'État «r(eta)» et de l'entreprise à travers la rémunération de la part des anges capitalistes «r(pac)».
toutes rémunérations vendues aux clients de l'entreprise.
à noter que la politique de rémunération du travail machine r(tm), devrait être placée sous l'autorité du chef d'entreprise, qui généralement, en bon ou mauvais financier (?!), n'y pense même pas!

cette politique de rémunération du travail machine «r(tm mérite vraiment que l'aPéA s'y arrête!

souvenir du vécu passé de la création, en équipe, d'une nomenclature, de fiches de fabrication, de feuilles de calcul et d'un programme informatique spécifique (hors comptabilité), un programme
de gestion de l'information économique depuis un tableur.

(t/mn ↔ v(acq)/n(mno)) le signesignifie: se lit dans les deux sens.

les ventes de minutes «mn» de travail machine «tm», aura été le tout premier point de départ de
la réflexion de l'aPéA.

l'exemple est repris de la publication précédente,

109 200 «uv», la valeur d'acquisition «v(acq)» de la machine.

109 200 le nombre de minutes ouvrées, «n(mno)», dans l'année, «n(mno)» calculé sur la base de 35h par semaine soit (35x52x60),la valeur d'acquisition de la machine, est ainsi divisée par le nombre annuel de minutes ouvrées.
en fonction des commandes, toujours urgentes, il devient possible de doubler, voire de tripler le temps de travail de la machine.
un monde économique de l'intermittence des commandes à l'entreprise et des productions qui s'ensuivent, dans lequel, seule, la machine colle au plus près.

si, par hypothèse, certes improbable, la «v(acq)» de la machine s'élève à 109 200 uv (uv pour unité de valeur) «uv» libellées, à simple titre d'information, en uro, le taux minute de la machine (t/mn), 109 200/109 200, s'établira à 1 uv par minute.

sachant que la séquence de production de l'objet par la machine est de 3 minutes mesurées, le client de cette entreprise paiera entre autres valeurs constitutives de la valeur vraie «vvr» de chaque «om» (om, pour objet marchand ou marchandise), les 3 uv de travail-machine «tm» par marchandise produite.

un trait d'humour, la valeur vraie «vvr» de l'objet marchand «om» se calcule comme la somme des rémunérations, à la minute, de tous les apporteurs de valeur.

la rémunération du travail machine «r(tm)», comme d'ailleurs du travail humain «r(th)», se calcule par la multiplication de la quantité de minutes, nécessaire à la production (fabrication) de l'objet marchand (om), multipliée par la valeur (taux) d'une minute de travail machine «q(tm)» pour la machine, soit la quantité de minutes (3) multipliée par la valeur, valeur unitaire (vu), d'1 minute de travail de la machine.

la formule q(tm) montre que «q» est la quantité de minutes de production de valeur de la machine dans ce temps, variable dans le temps, de travail alloué et qui s'exprime en nombre de minutes ouvrées (n/mno).

dans l'exemple, la machine produira en une année et dans le temps imparti, 109 200/3 → 36 400 objets (om), l'objet d'une valeur unitaire (vu) de 3 «uv».

l'amortissement annuel (sur la base d'un amortissement linéaire sur 4 ans) considéré par l'aPéA comme la rémunération forfaitaire du travail machine enregistrée dans la comptabilité de l'entreprise, s'élèvera à: 109 200/4 → 27 300 «uv» → 9 100 «om».
dans l'exemple, le chef d'entreprise a le choix entre amortissement linéaire ou dégressif sur 4 ou 5 ans.

rp(tm). à l'année pour les 4 premières années, la rémunération plancher «rp» du travail-machine correspondra à sa rémunération forfaitaire ou dotation à son amortissement.

plus-value, surtravail et survaleur, la rémunération fantôme «rf(tm)» du travail de la machine!
l'aPéA conclura que la valeur du «surtravail» de la machine, dans l'exemple, s'élève à, pour les quatre premières années:
109 200 – 27 300 → 81 900 uv → la différence entre la valeur ajoutée «va» par le travail machine sur une année et vendue aux clients de l'entreprise et la rémunération forfaitaire de celle-ci.
c'est la dénonciation, pure et simple, de la théorie de la valeur, théorie partisane pour sa bonne cause, que nous proposait Karl Marx en son temps.

v(res), la valeur résiduelle de la machine:

an +1, 109 200 - 27 300 → 81 900 uv.
an +2, 109 200 - (27 300 x 2) → 54 600 uv.
an +3, 109 200 - (27 300 x 3) → 27 300 uv.
an +4, 109 200 - (27 299 x 4) → 1 uv.

la 5ème année et les suivantes, rien, en théorie, n'interdirait au gestionnaire de l'entreprise, ce qu'il ne fera pas comme représentant du capital (!), de repartir (départ nouveau) de la valeur résiduelle de la machine pour le calcul du t(mn).

la 5ème année et les suivantes: vr(acq)/n(mno) → 1/109 200 → 0,000009, la valeur résiduelle de la machine | 0,0000091 x 3 → 0,0000273 (0,0000273, la valeur résiduelle de la machine entraînant la valeur résiduelle de l'objet (v(resom)) | (t(mn) → 0,0000091).

enfin, loin des mythes sordides, l'outil informatique permet de modéliser, et éventuellement de corriger, par projection, les options d'activité économique de l'entreprise pour l'année «n», mais plus encore pour les années «n+1» et suivantes.

à suivre, la rémunération du travail humain (r(th)).

(dans une publication plus lointaine, la modélisation économique projective et ses tests..)

[wii] analyste (aPéA) et porte-parole de la PéA.

le langage symbolique péaïen (pour rappeler que l'aPéA n'utilise plus le signe «remplacé par les signes «→», «←», «↔»).
le signe prend ainsi diverses significations, comme le sens, l'injection, la surjection et la bijection. et autres.
à noter que l'aPéA n'utilise plus le zéro sauf pour marquer les dizaines, centaines, etc.

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| 1 | -2 | -1 |
| →    →   →  |
|             |
| -1 | 2 | 1  |
| →    →   →  |
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aPéA, analyste de la PéA.

apv, apporteur de valeur.

q, toute quantité.

r, toute rémunération.

uv, l'unité de valeur est une et divisible au même titre que l'unité de longueur ou toute autre unité de mesure! –

vq, le vécu. –

uv, l'unité de valeur «uv» est l'unité de mesure de la valeur comme le mètre «est l'unité de mesure de la longueur.

vu, la valeur unitaire d'un «om» est une, un multiple et/ou un sous-multiple de l'unité de valeur «uv».

om, l'objet à destination marchande ou marchandise.
l'objet à destination marchande, n'est jamais marchand que le temps de sa transaction!

apv, apporteur de valeur.

mmr, la masse monétaire répartie est un «symbole» aujourd'hui en voie de disparition avec la dématérialisation monétaire progressive et opportuniste qui s'engage depuis des années.

mvr, la masse de valeur répartie entre les apporteurs de valeur dans l'entreprise.
le symbole «mvr» se substitue au symbole «mmr».

pac, la part des anges capitalistes.
r(pac), la rémunération de la part des anges capitalistes.

PéA, la Philosophie de l'économie Altéférienne est aujourd'hui, âgée de + de 15 ans.

tsn, la transaction à somme nulle, fameux symbole et son symbole voulu humoristique par fff, l'analyste historique de la PéA (ahPéA).

t(mn) le taux-minute résulte du calcul de la minute de rémunération de tout apporteur de valeur.

vaf, la valeur ajoutée fantôme.
la valeur ajoutée fantôme dont personne ne parlait jamais!

vai, la valeur ajoutée importée des fournisseurs de l'entreprise.

vap, la valeur ajoutée propre, la valeur ajoutée par tous les apporteurs de valeur de et dans l'entreprise et la circulation de la valeur (mvr + pac → vap) (vai + vap → ca (ttc)).

la rémunération des apporteurs de valeur «r(apv)», de et dans l'entreprise, forme la valeur ajoutée propre (vap), comme indice de financement partagé de l'ensemble de l'activité économique du système.

q(cap), la quantité d'unités de valeur «uv» qui rémunère le capital et ses représentants.
q(ent), la quantité d'unités de valeur «uv» conservée par l'entreprise, quantité identifiée comme la part des anges capitalistes «pac» et q(pac).

q(eta), la quantité d'unités de valeur qui rémunère l'État.

q(th) , la quantité d'unités de valeur qui rémunère le travail humain.

q(tm) , la quantité d'unités de valeur qui rémunère le travail machine.

r(apv), la rémunération de l'apporteur de valeur (apv).

r(cap), la rémunération du capital et ses représentants.
r(ent), la rémunération de l'entreprise ou rémunération de la part des anges capitalistes r(pac)
r(éta), la rémunération de l'État.
r(th) , la rémunération du travail humain.
r(tm) , la rémunération du travail machine.
rf(tm), la rémunération fantôme du travail machine.

vvr, la «valeur vraie» de l'objet marchand (om):
la valeur vraie (vvr) de chaque objet marchand (marchandise) est constituée de la somme des rémunérations de tous les apporteurs de valeur, «dans» (vap) et «hors» (vai), de l'entreprise, divisée par son temps de fabrication.

v(res), la valeur résiduelle.

vr(acq) la valeur résiduelle de la valeur d'acquisition.

rp(tm), la rémunération plancher du travail-machine.

v(acq), la valeur d'acquisition de la machine.

v(resom), la valeur résiduelle de l'objet marchand (om).

à «fifo», first in, first out et «lifo», last in, first out, l'aPéA va ajouter «nifo», next in, first out.
«nifo» la modélisation suppose de pouvoir se projeter, éventuellement, sur la v(acq) de la machine future.