lundi 26 décembre 2016
vendredi 23 décembre 2016
jeudi 22 décembre 2016
mercredi 21 décembre 2016
vendredi 16 décembre 2016
mardi 13 décembre 2016
lundi 12 décembre 2016
samedi 10 décembre 2016
vendredi 9 décembre 2016
jeudi 8 décembre 2016
mercredi 7 décembre 2016
mardi 6 décembre 2016
lundi 5 décembre 2016
vendredi 2 décembre 2016
jeudi 1 décembre 2016
mercredi 30 novembre 2016
mardi 29 novembre 2016
vendredi 25 novembre 2016
jeudi 24 novembre 2016
lundi 14 novembre 2016
lundi 7 novembre 2016
mardi 18 octobre 2016
jeudi 28 avril 2016
la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).
la
dotation à son amortissement tient lieu de rémunération
forfaitaire du
travail machine (r(tm)).
– l'outil
informatique permet, enfin, et il n'est
pas trop tôt, cette
approche réaliste
d'évaluation des
conditions de formation de la valeur dans l'entreprise, loin
des mythes qui bercent les penseurs de l'économie depuis des siècles
et leur fascination anthropocentrique.
– dans
chaque entreprise, c'est bien la politique de rémunération de
l'ensemble des apporteurs de valeur
«r(apv)»
qui fait le Chiffre d'Affaires (ca),
et non pas
l'inverse.
***
– la
valeur vraie, à l'unité, ou «vvr»
de l'objet marchand et sa formule (vap
+ vai → vvr).
– la
valeur vraie «vvr»
ou valeur unitaire «vu»,
de l'objet
marchand «om»
se calcule comme la
somme des rémunérations,
par minute,
de tous les
apporteurs de valeur de l'entreprise
(vap),
somme multipliée
par le nombre de minutes de fabrication
par les machines,
et à
laquelle s'ajoute la valeur ajoutée importée,
(vai)
toujours
par unité marchande «um»,
des fournisseurs de l'entreprise.
– «vap»,
la valeur ajoutée propre,
– si
hier encore, le «t/mn» de travail humain se présentait,
dans l'entreprise comme le «t/mn maître», aujourd'hui avec
l'échange, en continu, de travail humain contre du travail machine
bien plus enrichissant, le «t/mn machine» se
transforme en «t/mn maître» sur lequel s'accrochent tous
les «t/mn» des autres apporteurs de valeur, de et dans
l'entreprise.
– le
phénomène de désertification progressive de l'entreprise que
l'aPéA constate depuis plusieurs décennies, explique ce
déplacement du «t/mn maître» qui du travail humain se
porte vers le travail machine.
– B
to C, ce phénomène de désertification progressive de toutes
les entreprises du monde contrarie et affecte le financement de leur
activité économique qui s'appuyait, par le passé, sur la
consommation des humains (consommation des ménages).
***
– «vap/vai»,
le ratio d'indépendance économique de l'entreprise; une
indépendance positive si «vap/vai > 1» ou «v(vap)/v(vai)
> 1».
la
suite,
[wii]
analyste (aPéA) et porte-parole de la PéA.
(dans
une publication plus lointaine, la modélisation économique
projective et ses tests..)
aPéA,
analyste de la PéA.
apv,
apporteur de valeur
→ r(apv),
la rémunération de l'apporteur de valeur.
la
rémunération des
apporteurs de valeur de l'entreprise,
→ r(cap),
la rémunération du capital.
→ r(ent),
la rémunération de l'entreprise ou rémunération des anges
capitalistes, la part des anges capitalistes r(pac).
→
r(éta),
la rémunération de l'État.
→ r(th)
, la rémunération du travail humain.
→ r(tm)
, la rémunération du travail machine.
→ rf(tm),
la rémunération fantôme du travail machine, l'une des découvertes
de l'aPéA.
→ «vai»,
la valeur ajoutée importée des fournisseurs (fournisseurs
d'exploitation).
→ v(vai),
le volume de valeur ajoutée importée.
→ «vap»,
la valeur ajoutée propre de l'entreprise.
→ v(vap),
le volume de valeur ajoutée propre.
– «vvr»,
la «valeur vraie» ou valeur unitaire «vu» de l'objet
marchand (om),
– la
valeur vraie «vvr» de chaque objet marchand (marchandise)
est constituée de la somme des rémunérations de tous les
apporteurs de valeur, «dans» «vap» et «hors» «vai»,
de l'entreprise.
lundi 25 avril 2016
la dotation à son amortissement tient lieu de rémunération forfaitaire du travail machine (r(tm)).
la
dotation à son amortissement tient lieu de rémunération
forfaitaire du
travail machine (r(tm)).
– l'outil
informatique permet, enfin, et il n'est
pas trop tôt, cette
approche réaliste
d'évaluation des
conditions de formation de la valeur dans l'entreprise, loin
des mythes qui bercent les penseurs de l'économie depuis des siècles
et leur fascination anthropocentrique.
– dans
chaque entreprise, c'est bien la politique de rémunération de
l'ensemble des apporteurs de valeur
«r(apv)»
qui fait le Chiffre d'Affaires (ca),
et non pas
l'inverse.
– une
politique qui pose la question de la «sincérité» de la
rémunération de tous
les
apporteurs
de valeur et
plus particulièrement de la sincérité de la rémunération du
travail machine,
d'une
machine que l'analyste de la PéA range, aujourd'hui,
comme
le tout
premier
des
apporteurs de valeur, de
et dans l'entreprise.
– je
reviendrai prochainement sur la sincérité de la rémunération des
apporteurs de valeur.
– pour
rappeler cette loi première de la PéA qui affirme, définitivement,
que:
«l'apporteur
de valeur n'est apporteur de valeur que si et si seulement, son
apport est rémunéré»,
– l'apporteur
de valeur non rémunéré ou apporteur de non-valeur, se transforme
en un apporteur de gratuité.
– le
deuxième «anti-mythe»
montre que
l'entreprise peut, vendre (+ ou -) et
un certain nombre de fois
la valeur d'acquisition «v(acq)», de
la machine, comme
la valeur d'acquisition de toutes les machines de son parc.
– la
clé de calcul ou
taux/minute
(t/mn)
de la rémunération du
travail machine «r(tm)»,
de
cet apporteur de valeur dans l'entreprise, n'est
jamais qu'une clé de
calcul parmi
toutes les autres.
–
clé
de calcul de la rémunération du travail humain «r(th)»,
du capital «r(cap)»,
de l'État
«r(eta)»
et
de l'entreprise à travers la rémunération de la part des anges
capitalistes «r(pac)».
– toutes
rémunérations vendues aux clients de l'entreprise.
– à
noter que
la
politique de rémunération du travail machine r(tm),
devrait
être
placée sous l'autorité du chef d'entreprise, qui
généralement, en bon ou
mauvais
financier (?!),
n'y pense même pas!
–
cette
politique de rémunération
du travail machine «r(tm)»
mérite vraiment
que
l'aPéA
s'y arrête!
– souvenir
du
vécu passé
de
la création, en équipe, d'une nomenclature, de
fiches
de fabrication, de
feuilles de calcul
et
d'un programme informatique spécifique (hors
comptabilité), un
programme
de
gestion de
l'information
économique
depuis
un tableur.
(t/mn
↔ v(acq)/n(mno)) le signe ↔
signifie: se lit dans les deux sens.
–
les
ventes de
minutes «mn»
de
travail
machine «tm»,
aura été le tout
premier point
de départ de
la
réflexion de l'aPéA.
– l'exemple
est repris de la publication précédente,
–
109
200 «uv»,
la valeur d'acquisition «v(acq)»
de la machine.
– 109
200 le nombre de minutes ouvrées,
«n(mno)»,
dans l'année, «n(mno)»
calculé sur la base de 35h par semaine
soit
(35x52x60),la
valeur d'acquisition de la machine, est
ainsi divisée par le nombre
annuel de minutes ouvrées.
– en
fonction des commandes, toujours urgentes, il devient possible de
doubler, voire de tripler le temps de travail de la machine.
– un
monde économique de l'intermittence des commandes
à l'entreprise
et des productions
qui s'ensuivent,
dans lequel, seule, la machine colle au
plus près.
– si,
par hypothèse, certes improbable,
la «v(acq)»
de la machine s'élève à 109 200 uv
(uv
pour unité de valeur) «uv»
libellées, à simple titre
d'information, en €uro,
le taux minute de la machine (t/mn),
109 200/109 200, s'établira
à 1 uv
par minute.
– sachant
que la séquence de production de
l'objet par
la machine est de 3 minutes mesurées,
le client de cette entreprise paiera entre autres valeurs
constitutives de la valeur vraie «vvr»
de chaque «om»
(om,
pour objet marchand ou marchandise), les
3 uv
de travail-machine «tm»
par marchandise produite.
– un
trait d'humour, la valeur vraie «vvr»
de l'objet marchand «om»
se calcule comme la
somme des rémunérations,
à la minute, de
tous les
apporteurs de valeur.
– la
rémunération
du travail machine «r(tm)»,
comme d'ailleurs du
travail humain «r(th)»,
se calcule
par la multiplication de
la quantité
de minutes, nécessaire à la production (fabrication) de l'objet
marchand (om),
multipliée par la valeur (taux)
d'une minute de travail machine «q(tm)»
pour la machine, soit
la quantité de minutes (3) multipliée
par la valeur, valeur unitaire (vu),
d'1 minute de travail de la
machine.
– la
formule q(tm) montre
que «q»
est la quantité de minutes
de production de valeur de
la machine dans ce
temps, variable dans le temps,
de travail alloué et qui s'exprime
en nombre de
minutes ouvrées (n/mno).
– dans
l'exemple, la
machine produira en une année et dans le temps imparti, 109
200/3 → 36
400 objets (om),
l'objet
d'une valeur unitaire (vu)
de 3 «uv».
– l'amortissement
annuel (sur
la base d'un amortissement linéaire sur 4 ans)
considéré par
l'aPéA comme
la rémunération forfaitaire du travail machine
enregistrée
dans la comptabilité de l'entreprise, s'élèvera à: 109 200/4 →
27 300 «uv»
→ 9 100 «om».
– dans
l'exemple, le chef d'entreprise a le choix entre amortissement
linéaire ou dégressif sur 4 ou 5 ans.
– rp(tm).
à
l'année pour
les 4 premières années, la
rémunération plancher «rp»
du travail-machine correspondra à sa rémunération forfaitaire ou
dotation à
son amortissement.
– plus-value,
surtravail
et
survaleur, la
rémunération fantôme «rf(tm)»
du travail de la machine!
– l'aPéA
conclura que la valeur du «surtravail» de la machine, dans
l'exemple,
s'élève à, pour
les quatre premières années:
109
200 – 27 300 → 81 900 uv →
la différence entre la valeur ajoutée «va»
par le travail machine sur
une
année et
vendue
aux clients de l'entreprise et la rémunération forfaitaire de
celle-ci.
– c'est
la dénonciation, pure et simple, de la théorie de la valeur,
théorie partisane pour sa bonne cause, que nous proposait Karl Marx
en son temps.
– v(res),
la valeur résiduelle de la machine:
an
+1, 109 200 - 27 300 →
81 900 uv.
an
+2, 109 200 - (27 300 x 2) → 54
600 uv.
an
+3, 109 200 - (27 300 x 3) → 27
300 uv.
an
+4, 109 200 - (27 299 x 4) → 1 uv.
– la
5ème année et les suivantes, rien, en théorie, n'interdirait au
gestionnaire de l'entreprise, ce qu'il ne fera pas comme représentant
du capital (!), de repartir (départ nouveau) de la valeur résiduelle
de la machine pour le calcul du t(mn).
– la
5ème année et les suivantes: vr(acq)/n(mno)
→ 1/109 200 → 0,000009, la valeur résiduelle de la
machine | 0,0000091 x 3 → 0,0000273 (0,0000273, la valeur
résiduelle de la machine entraînant la valeur résiduelle de
l'objet (v(resom)) | (t(mn) → 0,0000091).
– enfin,
loin des mythes sordides, l'outil informatique permet de modéliser,
et éventuellement de corriger, par projection, les options
d'activité économique de l'entreprise pour l'année «n», mais
plus encore pour les années «n+1» et suivantes.
– à
suivre, la rémunération du travail humain (r(th)).
(dans
une publication plus lointaine, la modélisation économique
projective et ses tests..)
[wii]
analyste (aPéA) et porte-parole de la PéA.
– le
langage symbolique péaïen (pour rappeler que l'aPéA n'utilise plus
le signe «=» remplacé par les signes «→», «←»,
«↔»).
– le
signe prend ainsi diverses significations, comme le sens,
l'injection, la surjection et la bijection. et autres.
– à
noter que l'aPéA n'utilise plus le zéro sauf pour marquer les
dizaines, centaines, etc.
---------------
|
1 | -2 | -1 |
|
→ → → |
| |
|
-1 | 2 | 1 |
|
→ → → |
---------------
aPéA,
analyste de la PéA.
apv,
apporteur de valeur.
q,
toute quantité.
r,
toute rémunération.
uv,
l'unité de valeur est une et divisible
au même titre que l'unité de longueur ou
toute autre unité de mesure! –
vq,
le vécu. –
uv,
l'unité de valeur
«uv»
est l'unité de mesure de la valeur
comme le mètre «m» est
l'unité de mesure de la longueur.
vu,
la valeur unitaire d'un «om»
est une, un multiple et/ou
un sous-multiple
de l'unité de valeur «uv».
om,
l'objet
à destination marchande ou marchandise.
– l'objet
à destination marchande, n'est jamais
marchand que le temps de
sa
transaction!
apv,
apporteur de valeur.
mmr,
la masse monétaire répartie est
un «symbole» aujourd'hui en voie de disparition avec la
dématérialisation monétaire progressive et
opportuniste
qui s'engage depuis
des années.
mvr,
la masse de valeur répartie entre les apporteurs de valeur dans
l'entreprise.
– le
symbole «mvr» se substitue au symbole «mmr».
pac,
la part des anges capitalistes.
r(pac),
la rémunération de la part des anges capitalistes.
PéA,
la Philosophie
de l'économie
Altéférienne
est aujourd'hui,
âgée de + de 15 ans.
tsn,
la
transaction à somme nulle, fameux
symbole et
son
symbole
voulu
humoristique
par
fff, l'analyste historique de la PéA (ahPéA).
t(mn)
le
taux-minute résulte
du
calcul de
la minute
de rémunération de tout apporteur de valeur.
vaf,
la valeur ajoutée fantôme.
– la
valeur ajoutée fantôme dont personne ne parlait jamais!
vai,
la valeur ajoutée importée des fournisseurs de l'entreprise.
vap,
la valeur ajoutée propre, la valeur ajoutée par tous les apporteurs
de valeur de et dans l'entreprise et la circulation de la valeur (mvr
+ pac → vap) (vai + vap → ca (ttc)).
la
rémunération des apporteurs de valeur «r(apv)», de et dans
l'entreprise, forme la valeur ajoutée propre (vap), comme
indice de financement partagé de l'ensemble de l'activité
économique du système.
q(cap),
la quantité d'unités de valeur «uv» qui rémunère le
capital et ses représentants.
q(ent),
la quantité d'unités de valeur «uv» conservée par
l'entreprise, quantité identifiée comme la part des anges
capitalistes «pac» et q(pac).
q(eta),
la quantité d'unités de valeur qui
rémunère l'État.
q(th)
, la quantité
d'unités de valeur qui rémunère le travail humain.
q(tm)
, la quantité d'unités de valeur qui
rémunère le travail machine.
r(apv),
la rémunération de l'apporteur de valeur (apv).
→ r(cap),
la rémunération du capital et ses représentants.
→ r(ent),
la rémunération de l'entreprise ou rémunération de la part des
anges capitalistes r(pac)
→
r(éta),
la rémunération de l'État.
→ r(th)
, la rémunération du travail humain.
→ r(tm)
, la rémunération du travail machine.
→ rf(tm),
la rémunération fantôme du travail machine.
vvr,
la «valeur vraie» de l'objet marchand (om):
– la
valeur vraie (vvr) de chaque objet marchand (marchandise) est
constituée de la somme des rémunérations de tous les apporteurs de
valeur, «dans» (vap) et «hors» (vai), de
l'entreprise, divisée par son temps de fabrication.
v(res),
la valeur résiduelle.
vr(acq)
la valeur résiduelle de la valeur d'acquisition.
rp(tm),
la rémunération plancher du travail-machine.
v(acq),
la valeur
d'acquisition de la machine.
v(resom),
la valeur résiduelle de l'objet marchand (om).
– à
«fifo»,
first in, first out
et «lifo»,
last in, first out,
l'aPéA va ajouter «nifo»,
next in, first out.
– «nifo»
la modélisation suppose de pouvoir
se projeter, éventuellement, sur
la v(acq)
de la machine future.
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